Le moustique tigre est une espèce invasive de moustique particulièrement nuisante installé en France depuis 2004. Au 1er janvier 2023, il est implanté dans 71 départements en France. Dans certains cas, il peut être vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya et Zika. Les autorités sanitaires suivent donc avec attention l’extension de son implantation.
Comment le reconnaître ?
- Son corps noir est rempli de rayures blanches, ainsi que la tête et les pattes.
- Il pond jusqu’à 200 œufs dans tous les récipients pouvant contenir de l’eau.
- Les femelles parcourent de courtes distances pour pondre = si vous en voyez, elles sont nées (près de) chez vous !
- Seules les femelles piquent.
- Il est présent de mai à novembre et pique toute la journée.
- Contrairement à ses cousins, il fait peu de bruit.

Les bons gestes pour éviter la prolifération
- Remplir de sable ou vider régulièrement les coupelles sous les pots de fleurs et tous objets creux dans votre jardin ou espace extérieur.
- Couvrir les récupérateurs d’eau, les bidons, seaux, arrosoirs...
- Entretenir les piscines et bassins d’agrément... et/ou intégrer des poissons : ils mangent les larves de moustiques !
- Nettoyer régulièrement les gouttières encombrées.
- Signaler la présence des moustiques grâce à l’application : i Moustique, ou sur le site : www.signalement-moustique.fr
- S’informer sur les sites : www.eid-rhonealpes.com et/ou www.auvergne-rhone-alpes.ars.sante.fr
Pourquoi faire un signalement ?
Le site signalement-moustique est un site dédié à la surveillance du moustique tigre. L’ensemble de la population peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. Il s'agit d'une action citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place. Il est destiné à recueillir en priorité les signalements en provenance de communes non colonisées, afin de suivre le front de progression du moustique tigre.
Les signalements effectués sur une commune déjà colonisée sont stockés pour d’éventuelles études ultérieures. Tous les signalements sont transmis aux opérateurs qui les utilisent pour orienter leurs actions de surveillance entomologique ou pour définir leur stratégie de lutte anti-vectorielle.
À noter qu’un signalement n’enclenche pas une action de démoustication.